Questão 26 (1º exame) da UERJ 2025 (francês)
Texto-base das questões 23 a 27 · 1º Exame de Qualificação
Bravo à tous! Les humains sont
désormais des “super-prédateurs”
Selon une nouvelle étude scientifique parue dans le journal américain Science, notre espèce est si efficace pour tuer des proies – comparée à d’autres espèces – que nous devrions être considérés comme des “prédateurs d’exception”.
“Notre technologie méchamment efficace, nos systèmes économiques globaux et notre gestion des ressources qui privilégie les bénéfices à court terme pour l’humanité ont favorisé l’apparition du super- prédateur humain”, estime l’auteur de l’étude, Chris Darimont, un professeur de géographie à l’Université de Victoria. “Notre impact est aussi extrême que notre comportement, et la planète porte le fardeau de notre domination en tant que prédateurs.”
D’après Darimont et son équipe, notre domination perturbe la chaîne alimentaire, en manipulant l’évolution parce que nous laissons vivre les plus petits et plus faibles éléments de la population animale. Le tout menace la viabilité à long terme des différentes espèces dans le monde entier.
Darimont met en lumière deux facteurs qui ont initialement permis aux humains de dépasser les prédateurs non-humains: notre symbiose avec les chiens, qui ont rendu la chasse beaucoup plus efficace, et le développement d’armes, de projectiles et d’autres moyens pour tuer qui nous a épargné de dangereux face-à-face avec la proie. Nous sommes devenus sédentaires, en développant l’agriculture et l’aquaculture, “ce qui a fait de nous des prédateurs subventionnés”, ajoute-t-il. Le rythme rapide de notre développement technologique, peu après le développement des premières armes et techniques de chasse, a fait que les humains ont très vite rejoint la fine fleur des prédateurs sur Terre.
“Les humains ne sont pas des super-prédateurs intelligents”, nous indique Peter Shelley, le président provisoire de la fondation Conservation Law. “Ils en viennent à attraper tout ce qu’ils peuvent, aussi vite qu’ils le peuvent, sans vraiment se concentrer sur la viabilité à long terme de leurs pratiques.”
“Les pêcheurs n’avaient pas l’habitude de disposer d’une grande précision, mais avec les nouvelles technologies, n’importe qui est capable d’attraper un poisson”, raconte Shelley. “Ils ont troqué l’habileté et l’expérience pour des gadgets électroniques qui, pour de nombreuses raisons, sont encore plus efficaces que les journaux de bord.”
Néanmoins, tout prédisposés que nous sommes à tuer sans faire attention aux conséquences sur le long terme, nous avons aussi fait des efforts pour limiter notre impact sur la terre et dans les océans. Les restrictions en matière de pêche commerciale et la mise en place de zones naturelles protégées pourraient endiguer notre soif pour le sang d’autres espèces. L’ampleur et l’application de ces mesures restent toutefois limitées.
D’après Darimont, la clé pour limiter l’impact de l’être humain repose sur notre capacité à réguler les technologies qui sont à l’origine du problème.
Adaptado de vice.com.
tout prédisposés que nous sommes à tuer sans faire attention aux conséquences sur le long terme, nous avons aussi fait des efforts pour limiter notre impact sur la terre et dans les océans. (\ell. 26-27)
Dans le fragment ci-dessus, la proposition soulignée, par rapport à la suivante, exprime une idée de:
- Acause
- Bfinalité
- Cexplication
- Dconcession
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Fonte: UERJ 2025 · 1º Exame de Qualificação. Prova oficial ↗